COMMENT SE SORTIR DE L'ADDICTION
au cannabis ?
Démystifions d’une idée reçue : l’addiction au cannabis est bien réelle.
Une utilisation prolongée et régulière de cette plante peut engendrer une dépendance, non seulement physique, mais aussi mentale.
Le THC, principal composant actif du cannabis, illustre parfaitement son pouvoir addictif.
Ce composé se fixe sur le récepteur CB1 présent dans notre cerveau, généralement stimulé par des endocannabinoïdes naturellement présents dans notre organisme. L’activation de ces récepteurs impacte la libération de neurotransmetteurs, tant excitateurs qu’inhibiteurs.
De ce fait, le THC provoque un effet paradoxal : il stimule tout en procurant une sevrage nécessaire.
Quand on fume du cannabis, le THC et la nicotine sont inhalés par les poumons avant d’être disséminés vers le cerveau. Une fois cette destination atteinte, ces deux substances déclenchent un état d’euphorie grâce à la libération d’un neurotransmetteur nommé dopamine, intervenant dans ce que l’on nomme couramment le circuit de la récompense. Par conséquent, les fumeurs du cannabis éprouvent un plaisir intense à chaque prise, qui disparaît rapidement pour laisser place à une sensation de manque de plus en plus insoutenable, incitant à fumer toujours davantage.
Imaginez tisser une toile, jour après jour, d’inhalations de cannabis, créant un cocon d’habitudes qui, au départ, peut sembler cosy. Mais la science nous met en garde, avec sérieux : une consommation régulière et sur le long terme (parlons de plusieurs mois, même d’années) encore plus si vous avez commencé à fumer dès l’adolescence (autour de seize ans précisément) peut sérieusement chambouler la manière dont votre organisme réagit à la marijuana. Et là, on ne plaisante plus : dépendance et complications liées à son usage sont indéniables et indiscutables.

La dépendance, ce vilain petit canard, ne frappe pas qu’à la porte des adultes, oh que non. Elle s’invite surtout pendant le stade de développement du cerveau, qui, tenez-vous bien, peut s’étirer jusqu’à 25 ans. Ainsi, les plus jeunes qui se mettent à fumer du cannabis prennent des risques accrus pour leur santé.
Ces risques sont bien sur la dépendance mais aussi autres joyeusetés comme la psychose, la schizophrénie, l’angoisse sociale ou encore la dépression.
Les Américains ont récemment donné les résultats d’une étude de recherches dont les résultats sont assez effrayants puisque selon eux, sur trois personnes qui touchent au cannabis, une sur trois rencontrera des complications à cause de cette consommation qui chamboulera son quotidien.
Et quand on parle des complications liées à la consommation de cannabis, c’est un peu comme ouvrir la boîte de Pandore : ça déborde de problèmes en tout genre. S’il y a un effet assez conséquent (du genre medium à sévère) de cette consommation sur votre vie, on parle alors d’une dépendance au cannabis.
Donc sur 10 personnes qui touchent au cannabis, on en compte une qui tombera dans les filets de la dépendance. Si l’on regarde celles qui fument tous les jours, voire presque tous les jours, ce taux grimpe à une personne sur deux. Et petite info complémentaire : les garçons selon les statistiques sont plus à risque de devenir dépendants que les filles.
Plusieurs autres facteurs peuvent rendre le risque de tomber dans la dépendance plus rapidement comme des traumatismes, des héritages familiaux de problèmes avec l’alcool ou les drogues, une vie économiquement difficile, la génétique, être un homme, des comportements antisociaux, fumer des clopes quotidiennement, ou encore kiffer dès la première fois qu’on touche au cannabis.
ET CE FAMEUX "TROUBLE LIÉ À LA CONSOMMATION DE CANNABIS", QU’EST-CE QUE C’EST ?
À la base, ça sonne un brin compliqué, mais il suffit de le voir comme une soupe de problèmes qui viennent avec la consommation de cannabis. Ces tracas peuvent vous mener à avoir du mal à gérer ou vous mettre dans une situation vraiment compliquée, avec des problèmes de santé, une consommation qui ne fait que grimper, et même avoir du mal à respecter vos obligations au travail, à l’école ou chez vous. Tout ça peut varier entre une dépendance "light", modérée ou grave en fonction du nombre de symptômes.
C’est quoi ces symptômes quand on veut arrêter ?
Si vous décidez tout net de dire stop au cannabis, surtout après une consommation bien fréquente (tous les jours ou presque), attendez-vous à sentir les symptômes du manque. Ces symptômes ne sont pas juste un ressenti psychologique, le physique aussi y va de son petit duo. Plus les effets sont intenses et fréquents, et plus vous pourriez penser à rechuter. On dit qu’il y a symptômes de manque si vous ressentez au moins deux signes mentaux et un physique.
En général, ça commence un jour ou deux après la dernière taffe et ça peut tenir quelques semaines. Voici ce qui peut arriver :
- LES SYMPTÔMES MENTAUX :
- une envie irrépressible de fumer à nouveau,
- de l’irritabilité, de l’énervement, paranoïa voire de l’agressivité,
- de l’angoisse ou du stress,
- des problèmes pour dormir (genre des insomnies, des rêves étranges),
- un recul de l’appétit ou du poids,
- une forte agitation,
- un état dépressif.
- LES SYMPTÔMES PHYSIQUES :
- des douleurs au ventre,
- des tremblements,
- des sueurs, de la fièvre ou des frissons,
- des maux de tête.
En résumé, comment déterminer si l’on est accro au cannabis ?
- si l’on constate une augmentation de sa consommation de cannabis,
- si l’on sent une urgence quotidienne à consommer du cannabis,
- si notre consommation entraîne des frictions dans nos rapports sociaux, scolaires ou professionnels,
- si cela engendre des difficultés liées à une défaillance scolaire ou professionnelle,
- si l’arrêt de la consommation entraîne des symptômes de sevrage tels que l’anxiété, l’irritabilité, les troubles du sommeil, une perte d’appétit, de l’énergie, de l’estime de soi et de la joie de vivre.
85 % DE NOS CLIENTS SONT SATISFAITS DES RÉSULTATS
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COMMENT LE LASER INTERVIENT-IL DANS LE SEVRAGE DU CANNABIS ?
Le laser offre une solution efficace contre l'addiction au THC et à la nicotine. Comment ? En stimulant certaines terminaisons nerveuses présentes dans l'oreille. Ce processus accélère le sevrage physique et réduit rapidement l'envie de fumer. Or, l'avantage d'un traitement au laser résiderait dans sa nature douce, contrairement à l'utilisation d'aiguilles qui peut s'avérer douloureuse.
Le Centre Laser Stop du Tabac a même recours à un laser froid pour une stimulation indolore des points d'acupuncture de l'oreille par oscillation de fréquence. Ce laser produit des impulsions courtes mais puissantes, qui pénètrent les tissus sans les endommager. Un an après la séance, nous restons en contact permanent avec vous, prêts à répondre à toutes vos interrogations et à vous aider en cas de difficulté.
Afin de garantir une efficacité lors du traitement de l'addiction au cannabis au Centre Laser Stop Tabac, il est intéressant d'explorer les évidences scientifiques entourant l'auriculothérapie au laser, bien qu'il reste nécessaire de s'appuyer aussi sur les expériences positives rapportées par de nombreux patients.
GRÂCE À LA MÉTHODE DU CENTRE LASER STOP TABAC, IL EST POSSIBLE DE SE DÉBARRASSER DE LA DÉPENDANCE AU CANNABIS ET DES SYMPTÔMES DU SEVRAGE SANS RESSENTIR DE DOULEUR, DE FRUSTRATION OU DE PRENDRE DU POIDS


